42 km

selection-032S’engager sur un marathon, c’est partir sur une voie balisée de kilomètres qui défilent plus ou moins vite selon son niveau, son état de forme ou son mental. Pour se préparer à un tel challenge, il faut évidemment s’entraîner. Pour se faire, nous vous avons concocté un plan d’entraînement et des conseils précieux pour réussir.

Pour bien se préparer, on charge souvent la mule en privilégiant la quantité, les bornes. On met aussi souvent le paquet sur la technologie, GPS et cardiofréquencemètre en tête. La technologie n’est pourtant pastoujours le meilleur allié, ni une béquille efficace quand on rentre dans le dur, voire dans le mur sur marathon. La glorieuse incertitude du sport sonne comme une injonction, la quantité de kilomètres abattue et le matos ne sont pas gages de performance le jour J. Alors que faire ? Et comment ?

selection-033Avec ce programme d’entraînement, nous vous proposons d’oublier cardiofréquencemètre et GPS. Nous vous invitons à reprendre le chrono comme seul compagnon de votre préparation. Un programme sans allure ni fréquence cardiaque, c’est possible quand on se connaît bien, c’est jouable aussi quand on découvre la distance mythique. Pour bien appréhender un marathon, l’alimentation avant et pendant la course est primordiale. Le repos constitue par ailleurs un paramètre essentiel d’une préparation réussie. C’est pour cela que nous sortons du schéma sur trois ou quatre séances par semaine. Un entraînement tous les deux jours, 48 heures entre chaque séance, tel est notre postulat pour aborder chaque séance avec fraîcheur. Sur douze semaines, vous cocherez ainsi environ 40 séances, soit six de moins qu’un plan sur quatre sorties hebdomadaires qui amènent forcément à enchaîner des entraînements du jour au lendemain. Ce jour de récupération entre deux séances donne l’occasion de se reposer ou faire de la PPG. Zappez un footing plutôt qu’une séance sur piste.

Ce plan vous fera travailler toutes les allures utiles pour la course à pied.
Si vous deviez sacrifier une séance pour une raison ou pour une autre, zappez de préférence un footing plutôt qu’une séance sur piste, récréation indispensable à l’esprit autant qu’utile pour soigner technique et vitesse. On peut aussi enchaîner deux jours consécutifs à condition d’alléger les deux séances de 30 % de leur contenu. Comme l’a dit Jean-Baptiste Eczet, l’anthropologue préféré (le seul aussi…) de la rédaction, ce n’est pas parce que l’allure est « libre » qu’on doit s’écouter et succomber à la tentation d’y aller cool. Pour les plus accros, le GPS peut tout de même
servir à l’analyse après les sorties, tout comme le cardio peut servir à ne pas dépasser la FC de sécurité. Pour le reste, à vous de jouer et de cocher
à chaque fin de séance, « une demoins », avec la satisfaction d’avoir bien fait le job et la ferme conviction qu’on ira au bout.

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