A flash in the night – Test lampe pectorale Kalenji

Lampe pectorale Kalenji
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Nous avons testé la lampe « abdominale » ou pectorale Kalenji Run light. Et le résultat est plutôt bon ! Tout d’abord la mise en place de l’appareil est simple, puisque c’est le principe du holster qui se passe par un bras et s’attache d’un simple clip sous l’autre. Reste ensuite à l’ajuster au plus près du corps en jouant sur les bretelles élastiques. La légèreté de l’appareillage et l’absence de gène à la course est plutôt bluffante, à l’arrière comme à l’avant, et on l’oublierait presque qu’on la porte (éteinte). En revanche une fois allumée, on sait qu’elle est là ! Les chemins plongés dans l’obscurité s’éclairent parfaitement jusqu’à 10 bons mètres de face avec un cône de lumière suffisamment large pour couvrir l’espace d’un chemin carrossable. L’efficacité est flagrante dès la première puissance d’éclairage, au premier clic sur le bouton de la lampe, c’est à dire 90 lumens, qui deviennent 180 puis 250 lumens après 2 ou 3 pressions. Pour ce qui est de la lumière située à l’arrière, les 3 points lumineux rouges, qui eux ne sont pas réglables en intensité vous signalent parfaitement et de très loin à ceux qui vous suivent ou essayent de vous rattraper. Ils indiquent aussi l’état de charge… Mais comme ils se trouvent dans le dos, il faut un « copain » pour vous en faire la lecture. Toujours est-il que la charge tient 2 heures environ à pleine puissance (4h30 au minimum de puissance) et que la recharge dure curieusement trèèès longtemps (!), jusqu’à 6 heures.

Lampe pectorale avec harnais Kalenji. Puissance de 250 lumens.

Lampe pectorale avec harnais Kalenji. Puissance de 250 lumens.

Si on peut regretter que la lampe éclaire toujours devant même quand on tourne la tête (une frontale suit le regard), le seul vrai bémol rencontré concerne les gens que l’on croise, qui se retrouvent éblouis. Gaffe en courant au bord d’une route, les automobilistes sont aveuglés, d’autant que le faisceau situé à hauteur de poitrine ne s’incline ni vers le haut, ni vers le bas. C’est donc un plein phare en pleine face qui vient désagréablement les frapper. Et on se dit que si les coureurs que l’on croise le soir dans les parcs ou les bois en possédaient tous une, on n’y verrait plus rien ! Enfin, le coureur habitué se doute qu’il est compliqué de mettre et enlever sa veste en courant. A réserver aux sorties plutôt courtes ! Cela étant dit, on a apprécié son confort, sa facilité d’utilisation, sa forte puissance et son tarif raisonnable (39,99 euros).

infos techniques sur : www.decathlon.fr/run-light

S. Prévost et la rédaction.

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